Entrée
‑ia’t‑Veuillez noter que toute forme wendat avec un ou deux tirets attachés nʼest pas un mot. Les tirets indiquent que cette forme doit prendre un préfixe, un suffixe ou les deux afin de créer un mot complet en wendat. Les formes en wendat avec tirets ne peuvent pas être employées par elles-mêmes. |
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| Définition |
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| Partie du discours | racine nominale |
| Classe de conjugaison | iV-radical |
| Forme phonologique | -yaʔt- |
| Forme en pré-wendat | *‑yaʔt‑ |
| Renvois aux manuscrits | |
Exemples
Exemples de lʼentrée
- ahatia’ta’ta’
il s'est courbé
- Ahchawi’ etisäa’ten’ndih ?
Es-tu tombé de haut (par exemple, du haut de l'arbre ou de la cabane) ?
- chia’ea’tat
ce sont les mêmes personnes
- ekona’trahkwih
je t'ai fait participer
- häa’tou’tenh
c'est son tempérament naturel, il est naturellement ainsi
- Hetsa’tahrenhwiht !
Arrête-le, fais-le demeurer en repos, tiens-le en repos !
- hoa’tahndirih
c'est un homme robuste, vigoureux, fort, en bonne santé
- hoa’tändoustih
son corps est froid
- hoa’tatekha’
son corps à lui brule
- ndahk ïaywäa’tayeh
nous sommes quatre personnes
- onhwa’ eyia’trahcha’
j'irai présentement y assister
- onhwa’ eyia’trahche’nd
j'allais maintenant y assister
- ontahäa’tenha’
il est tombé d'en haut
- ontahäa’tenha’
il est tombé d'en haut
- ontahoa’ta’tariha’t
la fièvre vient de le prendre, le prend actuellement
- Säa’tatenh!
Arrête-toi !
- Satënienstah ! Ehchea’tenht de chëen’ah.
Prends garde ! Tu laisseras tomber ton enfant.
- Satia’tohareh !
Lave-toi le corps !
- stan’ tehoa’tahrenhwih, awentenhaonh ihre’s
il n'arrête pas, il est toujours en mouvement
- stan’ te’thayia’trahkwih
il ne m'en a pas fait part, il ne m'a pas fait participer
- stan’ te’yia’tahtonhnde’
je ne m'égarerai pas
- Tayia’tahndihtah !
Soutenez-moi, affermissez-moi, tenez-moi ferme !
- teayia’tayeh
nous sommes deux
- tehäa’tate’y eyenhk
il ne sera pas présent
- tehia’toyenh ihatienhk
il est assis entre ces deux hommes
- tetia’toyenh aꞏhatien’
qu'il s'assoie entre toi et moi
- te’ea’tate’
il n'y a personne
- tho ihäa’tou’tenh ne endi’ iyia’tou’tenh
il est fait comme moi
- tho iyäa’tayeh de hotisken’rayehtahk tiöndrahtayeh de kha’ skwarhaenton’
il y a autant de soldats que de feuilles dans vos bois
- Tho iyäa’tayeh sändawihatie’ sa’arohwihnen’ ?
Combien de poissons as-tu pris dans les rets que tu avais tendus ?
- Tisatatia’toreht !
Examine et considère bien ton état d'être, ta propre disposition !
- tiyia’tata’
à côté de moi, auprès de moi (là où mon corps finit)
- tonsaonywäa’tahkwen’ de hoen’ah
elle vient de nous enlever son fils (qui, par exemple, était venu nous visiter)
- Tsatia’tahchondiah !
Habillez-vous !
- tsayia’tat
nous ne sommes qu'un, elle et moi ou lui et moi
- tsikwäa’tat
nous (vous et moi) ne sommes tous qu'un
- yia’ta’
mon corps
- yona’tihchiakhonhnen’ tha’ titehchi’trontahk
je suis allé te chercher, mais tu n'étais pas là
Voir aussi :
- ‑atia’tahchondi‑ / ‑atia’tahchonni‑ / ‑atia’tahchrondi‑ / ‑atia’tahchronni‑
se parer, s'orner, bien s'habiller
- ‑atia’tahton’t‑
s’évader, se cacher, disparaître (litt. se faire perdre le corps)
- ‑atia’tänonhn‑ / ‑atia’tänonhnd‑ / ‑atia’tänon‑
garder quelqu'un, veiller sur quelqu'un, le protéger, ou en avoir soin
- ‑atia’tatase‑
se tourner, tourner autour de soi-même
- ‑atia’ta’tariha’t‑
se chauffer (le corps), se réchauffer
- ‑atia’tohare‑
se laver le corps
- ‑atia’traw‑
se retirer de quelque groupe, de quelque lieu, de quelque chose, de quelque activité, l’abandonner, y renoncer
- ayotia’torih
manteau, redingote
- ‑ia’tahchondi‑ / ‑ia’tahchonni‑ / ‑ia’tahchrondi‑ / ‑ia’tahchronni‑
parer quelqu’un, orner quelqu’un, peindre le corps de quelqu’un
- ‑ia’tahndiri‑
être quelqu'un de fort, robust, vigoureux, en bonne santé
- ‑ia’tahrenhwi‑
le corps être immobile, arrêté, en repos
- ‑ia’tahrenhwi’‑ / ‑ia’tahrenhwi’nd‑ / ‑ia’tahrenhwih‑
le corps devenir immobile, le corps s’arrêter, le corps se mettre en repos
- ‑ia’tahton‑
s’égarer, se perdre, se tromper
- ‑ia’taten‑
s’arrêter (le corps)
- ‑ia’ta’tariha’t‑
avoir de la fièvre (litt. avoir le corps chaud)
- cislocatif + ‑ia’ten’‑ / ‑ia’ten’nd‑ / ‑ia’tenh‑
(en parlant d'une personne ou d'un animal) tomber ou chuter d'une certaine hauteur
- partitif + ‑ia’tou’ten‑ / ‑ia’to’ten‑
(en parlant d'une personne) être de tel type ou de telle forme, soit de ses caractéristiques physiques, soit de sa façon d'être
- ‑ia’traw‑
choisir quelqu’un ou quelque animal parmi les autres, enlever quelqu’un ou quelque animal du groupe, ôter quelqu’un ou quelque animal de dedans